Il peut être difficile de discerner dans le noir à quelle créature ou personnage vous avez affaire. C'est pourquoi chaque catégorie de créature à ses caractéristiques propre.
Les descriptions plus bas ne sont qu'à titre indicatif et ne mentionnent pas si le personnage est bon au mauvais, mais seulement les caractéristiques physiques afin de vous guider
et de vous aider à reconnaitre les créatures les plus communes de notre monde.
Cette nuit, la première depuis longtemps, nous avons pu sortir de nos cachettes. Beaucoup se sont joints à nous, notre petit campement semble apporter un peu d'espoir aux survivants. Nous avons cherché de la nourriture, elle se fait de plus en plus rare. Les affamés luttent pour s'approprier nos maigres bien, ils sont si faibles, ils me font presque pitié.
Nous avons confronté un homme, si je puis dire, est-il encore seulement humain? Il est vêtu d'une chienne de travail bleue et porte un masque. À notre désespoir, rien ne semble le blesser, nous devons fuir. Comble de malheur, la source de lumière de La Planque à explosé, le professeur nous envoie chercher des pièces à son ancien laboratoire. C'est étrange, il y a des affamés qui mangent un cadavre devant la porte du labo, et ce cadavre ressemble beaucoup au professeur. Enfin, nous apportons les pièces et la lumière est de retour, c'est le plus important.
Petit Budget vient faire sa ronde habituelle, dans le but de troquer quelques marchandises. Il nous apprend qu'il a entendu parler de l'homme masqué, que plusieurs l'appellent le Matraqueur. Certains croient qu'il est possible de l'éliminer, il faudrait lui porter un coup suffisamment puissant qui le jetterait par terre quelques minutes le temps de lui arracher le coeur. Petit Budget croit que les Bandits pourraient posséder une arme capable d'un tel effet.
Rendez-vous au repaire des bandits qui se battent comme des diables, ils sont bien armés, ils ont des armes à feu! Grâce à la ruse, nous parvenons à nos fins et à entrer dans leur repaire. Ils on un lance roquette! Je n'ai pas vu une telle arme depuis si longtemps! Mais il y a seulement une roquette, nous devrons être précis!
Contrairement à tout attente, le plan de Petit Budget à bien fonctionné. Le professeur Kreinnen demande à conserver le coeur dans le but de l'étudier, chose que nous n'hésitons à pas à lui accorder.
Le soleil se lève à nouveau, il est temps pour nous de regagner nos cachettes avant que les rayons meurtriers nous atteignent.
De nouveau, la noirceur si attendue. À peine sommes-nous à La Planque que le Matraqueur nous attaque. Comment est-ce possible? Nous l'avons éliminé et enterré, son coeur est dans un bocal et son corps encore dans la fosse! Quoi? Un autre arrive... Puis un troisième... Jamais nous ne pourrons en venir à bout. Ceci n'aura-t-il jamais de fin? Une sirène se déclenche au loin, et ils partent, se dirigeant vers le bruit. Nous sommes sauvés. Pour l'instant.
La photographe a découvert des seringues qui permetteraient d'éliminer le poison en nous, celui qui nous oblige à manger toutes les heures. Doit-on lui faire confiance? Peut-on faire confiance à quiconque en ce monde? Plusieurs survivants acceptent l'injection. Je m'y résigne aussi. il semble bien que ce soit efficace!
À notre retour, un homme armé d'une scie mécanique nous chasse de ce qu'il appelle "SES terres". Impossible de lutter contre lui, encore une fois, la fuite est la seule option. Il a éventré sous nos yeux un de nos compagnons! Nous sommes confrontés à la mort à chaque instant, mais il est toujours aussi éprouvant lorsqu'elle prend un des nôtres de manière aussi horrible.
Petit Budget, fidèle à lui-même apporte les dernières nouvelles. Il aurait trouvé une nouvelle cachette dans les bois. Nous allons voir. Évidement, nous ne sommes pas les seuls à vouloir ce nouvel emplacement, des affamés y sont déjà. Encore la mort qui frappe.
D'étranges humains s'approchent de notre campement, ils ne semblent pas hostiles. Ils sont difformes, un semble aveugle et l'autre muet, en plus des énormes bosses dans leur dos. J'avais entendu des récits de mutants, mais ceux-ci sont les premiers que je voie. Ils demandent notre aide pour les accompagner au labo du professeur. Ils croient qu'il est en mesure de les guérir.
À notre retour, un coffre est posé sur la table, il paraitrait que c'est une BOMBE! Aucun d'entre nous a les connaissances requises pour la désamorcer, nous devons aller chercher la femme étrange qui vit seule au bord de la rivière. Elle accepte de nous aider, mais elle est blessée par l'homme à la scie mécanique qui nous attaque encore. Contre toute attente, nous arrivons à le tuer!
La femme ne pourra pas désamorcer elle-même la bombe, elle devra donner les instructions à quelqu'un qui exécutera pour elle les manœuvres. Nous retenons notre souffle.... Hourra, il a réussi!
Que nous réserve encore cette terre hostile?
J'entends du bruit à l'extérieur. C'est une troupe de clowns ambulants. Ils semblent proposer des esclaves mutants en échange de marchandises diverses. La "vente" est interrompue par l'arrivée d'un mutant énorme et son acolyte! Ils libèrent les esclaves et s'enfuient!
Une cloche résonne dans le bois. Nous approchons silencieusement, et nous voyons les participants d'un rite occulte en pleine cérémonie. Ils nous ont repérés! Ils prennent l'une des nôtres en otage, ils la libéreront sur notre parole d'éliminer les aberrations de la nature que sont les mutants. Quel autre choix avons-nous? Ils ont chacun au moins une arme à feu et semblent déterminés à les utiliser au moindre problème. Nous devons leur rapporter les badges d'identification des mutants avant le lever du soleil.
Les Fanatiques, car c'est ainsi qu'ils se nomment eux-mêmes, nous indiquent un endroit ou se trouve les équipements nécessaires pour venir à bout des mutants. Malheureusement, c'est dans une mare radioactive!
Au fil de nos recherches pour une solution, certains d'entre nous trouvent dans ce que nous croyons être le laboratoire du professeur, plusieurs documents très intéressants:
Le matraqueur est un homme d’une force extraordinaire, qui n’a d’égale que la laideur de son visage, raison pour laquelle il porte un masque en permanence. Il attaque, armé d’une machette, sans raison apparente, sauf peut-être une jalousie sans bornes envers les autres êtres humains qui ne sont pas affligés d’une pareille infamie. Il prend un malin plaisir à défigurer et démembrer ses victimes, en signe de vengeance.
Beaucoup de gens affirment avoir tué le matraqueur, pourtant, il rôde toujours. Ils ignorent que c’est le premier groupe qui y a passé. Premières tentatives de clonage. Un seul sujet à eu un clonage un peu satisfaisant, mais une erreur a engendré plusieurs copie du sujet, et tous ont les même problèmes de laideur, de violence extrême et de troubles psychologiques divers. Je les laisse rôder, mais la sirène les rappelle si ils se font trop problématiques.
Heureusement, depuis, le clonage s’est beaucoup amélioré, il est presque parfait, il ne reste que de petites erreurs, telles que : confusion, bégaiement, surdité… Mais ne vaut-il pas mieux vivre, avec de légères imperfections que de mourir ? De toutes façons, le clonage est la seule issue pour l’instant pour l’humanité, tant que le problème de fécondité ne sera pas résolu.

Le mélange a mal fonctionné, résultat pas encore atteint. Recherche un nouveau groupe, pour nouvelles expérimentations tests.
J’ai fait courir la rumeur que c’était les poisons dans l’air qui rend fou de faim, mais ce n’est pas exactement le cas. Oui, ça peut arriver, mais rarement. Ils m’ont cru, même que le nouveau groupe mange à toutes les heures pour ne pas que ça leur arrive !!! Vive l’effet placebo !! Que j’aime manipuler l’esprit humain, si faible et si malléable !
Ils sont des humains rendus si fous par la faim qu’ils attaquent leurs pairs sans hésiter. Ils volent toute la nourriture qu’ils peuvent trouver, allant même jusqu’au cannibalisme. En raison de leur manque de nourriture, ils sont plus morts que vivant et ne sentent plus les coups. Ils continueront d’utiliser leurs membres blessés tant qu’ils ne seront pas morts (2 coups au torse), mais cependant, la faim les rend aussi lents, faibles et peu rusés. Ils sont armés de n’importe quoi, selon les armes qu’utilisaient leurs dernières victimes.
On reconnaît les affamés à leurs vêtements en lambeaux, leur pâleur maladive et leurs traits tirés. Il est impossible de les raisonner.
Essais de croisements entre humains et animaux. Mes expérimentations ont été inspirées des travaux des Russes.
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Encore une fois, peu concluant. Je n’ai pas réussi à rendre la fertilité, mais j’ai créé des créatures intéressantes pour la survie dans ce monde hostile. Ils pourraient m’aider à expérimenter sur un groupe futur si la mort dans une peur intense aide à régler le problème de la fertilité après le clonage. À suivre…
On différencie ces êtres à leur carrure beaucoup plus imposante que leurs semblables naturels et à leur soif de sang sans égale. Ils réussissent parfois à parcourir de courtes distances, dressés sur leurs pattes arrières et à utiliser leurs membres supérieurs pour tenir les armes qu’ils dérobent à leurs victimes.
Les bêtes semblent effrayés par la lumière, celle-ci semblant en effet les blesser légèrement. ATTENTION, car il semble aussi que lorsqu’on les aveugle, avec une lampe de poche, par exemple, les animaux génétiquement modifiés deviennent furieux, attaquant immédiatement et extrêmement violement. Il vaut donc mieux éviter cette situation !
Stats :
Torse :5
Membres : 5
Lumière : -1 au torse, pour la première attaque dans une zone éclairée
MISE AU POINT :
J’ai aperçu aujourd’hui des créatures que je n’ai pas créées, je ne les reconnais pas. Ont-elles réussi à se reproduire ? À vérifier. Si oui, j’approche du but, l’humanité n’est peut-être pas condamnée…
J’étais en train de me demander ce que j’allait faire du nouveau groupe 5 qui vient d’arriver dans mon village. Je les analyse et je ne sais pas encore ce que je vais leur faire subir. Ils ont un certain courage et ils sont des assez bons combattants, ce que je m’attend de mes cobayes à chaque fois, s’ils ne l’étaient pas, ils ne seraient pas encore ici.
Mais l’autre jour, j’ai rencontré un grand homme assez robuste sans faiblesse apparente, sa force réside dans son arme ravageuse, une chainsaw. Je l’ai observé et j’ai compris qu’ il est devenu un peu déséquilibré mentalement, comme la plupart des gens qui vivent ici, parce qu’il a manqué de sociabilité. Il était seul pendant sûrement un bon bout parce que quand je suis arrivé, il n’y avait personne, sauf lui que je n’avais pas remarquer d’ailleurs. Il affirmait être sur sa terre et que nous devions partir. Il ne sait absolument pas qui est le maître ici! Ce qui m’a assez surpris est que le groupe 4 a réussi à le tuer.
Alors, je n’ai pas laissé passer une si belle créature entre mes mains. Je l’ai apporté dans laboratoire afin de le réanimer avec des électro-chocs, mais rien. Il y avait qu’une seul façon de le ramener, lui mettre un coeur artificiel. Donc tant l’avoir avec moi dans mon laboratoire, j’ai décider de le robotiser pour qu’il soit encore plus fort que la dernière fois. Je le contrôle à l’aide d’un démarreur d’automobile, il réagit bien à l’électricité, faire attention à ne pas utiliser un courant trop fort afin de ne pas le tuer.
Ces documents me troublent. Qui est donc celui qui se fait appeller le professeur Kreinnen? Devons-nous nous méfier de lui? Ils ont aussi rapporté une liasse de documents concerant la radioactivité mais ils serait trop long de les retranscrire ici.
Après des heures de dur labeur, nous arrivons à récupérer les fioles dans la mare, puis les badges des mutants, comme les Fanatiques l'avaient exigé. Nous voulons aller les donner aux Fanatiques, mais le soleil se lève. Il est trop tard. Comprendront-ils notre retard?
Après une nouvelle période sans noirceur, nous pouvons enfin sortir. Comme nous en avons l'habitude, nous nous sommes dirigés vers La Planque pour connaitre les dernières nouvelles. Lorsque nous avons ouvert la porte, il y a vait une fille pendu à une des poutres du plafond! Pourquoi a-t-elle choisi cet endroit plus que tout autre? Sur quoi voulait-elle attirer notre attention?
Il semble tout compte fait que les Fanatiques ne soient pas compréhensifs du tout. Ils ont envoyé d'étranges homme-robotisés pour récupérer les badges. Aucun de nous ne les avait, ils ont fait feu sans avertissement aucun, tuant ainsi la majorité de notre groupe. J'ai miraculeusement échappé au massacre, j'en tremble encore. À mon retour à La Planque, j'ai appris qu'une assistante du Professeur Kreinnen avait apporté une lettre signée de sa main:
Bonsoir à tous,
Je crois que je suis fondamentalement un homme bon, j’ai à cœur la survie de l’humanité. C’est pourquoi j’ai créé la machine de clonage, pour qu’à défaut de pouvoir se reproduire, l’humanité ne s’éteigne pas. J’ai fait les premiers essais sur de petits animaux, puis sur ma propre personne, avec l’aide d’une de mes assistantes. Je n’ai jamais expérimenté sur un autre être humain tant que le processus n’était pas au point. Lors de l’essai que j’ai effectué sur moi -même, le clone qui en a résulté semblait parfait, à l’exception de son physique, qui n’était pas ma copie conforme. Puisqu’il semblait somme toute en bonne santé, autant physique que mentale, je l’ai laissé vivre et nous avons ensemble continué les recherches sur la survie de l’humanité.
Après plusieurs mois de recherches intenses, nous avons réussi l’impossible. Nous pouvions désormais cloner l’être humain presque parfaitement. La machine à souvent quelques incidents lors du clonage, c’est pourquoi il vous est surement arrivé de revenir avec de légères imperfections, mais nous avions tout de même jugé que ces imperfections étaient un prix somme toute assez léger à payer pour continuer notre existence.
Or, au deuxième clonage sur l’humain, il en est résulté une… chose… violente, terriblement laide, et comble du malheur, plusieurs copies ont été crées. J’ai voulu les éliminer, mais mon clone s’y est opposé, prétendant qu’il avait une idée et que ces êtres pourraient l’aider dans son nouveau projet. Il soutenait la théorie que si l’humain était suffisamment stressé et terrorisé avant sa mort, il pourrait résoudre le problème de fertilité lors du clonage. Il n’a pas été difficile pour lui de les convaincre de leur rendre leur liberté, en échange de leur promesse de revenir dès qu’ils entendraient l’alarme.
Nous en sommes venus ensuite à un moment de profond désaccord. Je ne comprends pas pourquoi il en est venu à cette théorie, mais le fait est qu’une violente dispute est survenue et j’ai fini par fuir notre laboratoire, en n’emportant que les plans pour la construction d’une nouvelle machine. La plupart de mes assistants m’a suivi, mais il y en a aussi qui ont cru en ses élucubrations et qui sont demeurés à ses côtés. Je sais que depuis mon départ, ils ont créé toutes sortes de créatures, toujours dans le but de vous terroriser davantage avant de mourir, je sais qu’il lui est arrivé de capturer certains des survivants pour les transformer, ou je ne sais quoi d’encore pire…
Il est resté dans ce laboratoire, avec l’accès à toute sorte de ressources que vous ne pouvez même pas imaginer… Depuis ce temps, je me suis donné pour mission de vous protéger tous, et c’est dans ce but que je vous avais caché la vérité. Je voulais éviter toute action irrationnelle, car il s’est protégé en créant une armée hideuse, masquée, à partir de la série de clones manqués. Vous en avez fait la connaissance il y a quelques temps déjà, ils ont été nommés les Matraqueurs. Quand à moi, j’ai construit un nouveau laboratoire, dont je tairai l’emplacement pour l’instant, et construit la machine de clonage que nous utilisons présentement pour vous. Je continue encore et toujours mes recherches, le moment viendra où l’humanité retrouvera toute la gloire et la splendeur que nous avons connue avant le Grand Incident.
Prenez garde aux rumeurs que vous entendez, elles ont parfois été crées et propagées par mon clone, comme par exemple celle qui voulait que vous mangiez de la nourriture à toutes les heures. Il souhaitait ainsi affaiblir vos réserves de nourriture. Oui, il est vrai que la nourriture est importante en ce monde, il est de la plus grande importance de manger dès que vous ressentez de la faim, faute de quoi, oui, c’est vrai, vous deviendrez un affamé. Je me devais de vérifier ces informations avant de vous en faire part. Heureusement, il y a un espoir. Si vous ne restez pas dans cet état plus de quelques jours, c’est encore réversible lors du clonage du cadavre, mais qui sait avec quel(s) inconvénients vous vous réveillerez?
Je ne suis pas venu vous expliquer tout ceci moi-même pour la simple raison que j’ai eu peur de votre réaction. J’espère que vous saurez être aimables quand même envers mon assistante, et vous pouvez lui poser les questions qui vous viennent en tête, elle y répondra au mieux de ses connaissances.
Alors voilà, j’implore votre pardon, comme tout être humain, j’ai fait des erreurs, mais ce qui fait la beauté de l’humanité, ce qui nous différencie des animaux et des créatures qui nous entourent, ce pourquoi j’ai tant tenu, et tiens encore à vous sauver est que nous sommes tous en quête d’un avenir meilleur, que ce soit dans ce monde ou dans le prochain.
Professeur Kreinnen
Je ne pas encore quoi en penser, mais il est certain que je l'aurai à l'oeil, celui-là!
Toute la nuit, nous avons trouvé des cadavres avec d'étranges caractères gravés dans leur chair. Nous avons déchiffré ces inscriptions, qui donnent chacune le nom d'un lieu différent et bien connu des habitués du coin et nous sommes allés voir ces endroits. À chaque fois, la même fille, toujours pendue. Nous arrivions toujours trop tard pour la sauver, sauf la dernière fois, où nous avons arraché son corps agonisant des mains des affamés. Sous les rayons de plus en plus cuisants du soleil levant, nous nous sommes hâtés d'aller nous cacher, le professeur a apporté le corps avec lui, il arrivera sûrement à la ramener parmi nous.
J'allais oublier cet événement étrange! Un homme bizarre, avec des cadrans sur la poitrine est venu à La Planque. Puisqu'il ne répondait pas à nos questions, plusieurs d'entre nous ont décidé qu'il valait mieux l'éliminer , mais ils n'ont pas réussi et il est parti, sans rien dire. Plus tard dans la nuit, après quelques minutes de combat, les cadrans se sont mis à sonner et il s'est écroulé! Une fille a touché un cadran, l'homme s'est relevé et enfui. J'essaie encore de mettre de l'ordre dans cet événement pour le moins particulier.