(concept préliminaire)
Vous êtes
dans un monde « post-technologique
», dans les années
2100 quelque chose… Vous
ne savez plus exactement en quelle
année vous êtes et
c'est bien le dernier de vos soucis. La seule chose que
vous devez savoir est celle-ci
: la terre est dévastée
et dans ce monde hostile, votre
seul but est de survivre.
Dans le début des années 2100, la technologie était à sa plus grande puissance, elle était bien sûr, celle qui nous promettait le contrôle sur tous les fléaux depuis le commencement des temps. Grâce à ça, certains d’entre nous se croyaient à l’abri de la pollution, de l’épuisement des ressources, des maladies et des désastres naturels, mais d’année en années, les catastrophes se multipliaient. L’homme se tournait encore vers la technologie pour trouver de nouvelles solutions, ce qui finalement, causait plus de problèmes que cela n’en résolvait. Les humains étaient emprisonnés dans un cycle interminable condamnant ainsi l’humanité à prendre le chemin du non-retour. Un jour, sans raison apparente où les gens vaquaient à leurs occupations quotidiennes, un « bogue » des réseaux du monde entier eut lieu. Tout ce qui dépendaient de la technologie ne fonctionnait plus, plusieurs explosions dévastatrices causées par la perte d’énergie trop brutale éclatèrent : ce fut le début de l’ère du chaos. Personne ne put expliquer exactement ce qui s’était passé, on entendit que c’était une manigance du gouvernement qui avait mal tourné, d’autres rumeurs affirmaient que c’était un groupe de terroristes, même Dieu fut mit en cause.
À présent, la pollution ayant tellement affaibli la couche d’ozone, par mesure de sécurité, les êtres humains ne sortent de leur cachette que la nuit, car le jour est insupportable.
Les saisons se succèdent de façon anachronique, il est impossible de prévoir le temps qu’il fera la semaine prochaine. La neige suivant les canicules, les ouragans suivant les sécheresses.
Puisque nous avons réussi à bouleverser le monde, nous avons aussi perturbé le cycle normal des jours. Il arrive que nous ne voyions plus la lumière du soleil, les nuits de succédant inlassablement, menaçant de décimer toute la végétation, qui dépérit, privée de lumière, mais permettant aux humains de sortir plus souvent et plus longtemps afin de lutter pour leur survie.
Heureusement, pour l’instant, le jour est toujours revenu, la végétation s’est toujours remise de ces longues périodes de noirceur.
Il arrive aussi que l’inverse se produise, que les nuits soient quasi absentes, menaçant cette fois les humains n’ayant pas fait de réserves de provisions de mourir d’inanition, ou de rejoindre les rangs des affamés…
Quelle ironie, alors que l’espoir de l’humanité résidait sur la technologie pour garantir la prospérité de l’être humain et pour nous protéger des guerres apocalyptiques, qui à coups de bombes nucléaires plus puissantes et plus dévastatrices les unes que les autres, risquait de nous détruire. En fait, ce en quoi nous avions espoir c’est avéré notre perte.


